La course à pied : ce sport qu’on aime détester – décembre 2016

Hello ! J’espère que vous allez bien.

Si vous êtes ici, c’est que vous courez un peu, ou bien que vous avez envie de vous y mettre. Ou vous y avez pensé très fort.

On présente souvent la course à pied comme un sport accessible à tous et peu coûteux, du moins au début. En effet, pour pratiquer le running, il vous faut juste une bonne paire de chaussures pour courir, un semblant de motivation, et c’est parti ! C’est surement pour cela que ce sport très à la mode depuis quelques années séduit de plus en plus de personnes.

Si il est « si » facile de se mettre à courir (toutes proportions gardées bien sûr), est-ce si facile de progresser dans ce sport ? Souvent, la même question revient : comment courir plus longtemps ? Plus vite ? Alors certes, ce n’est pas l’objectif de tout le monde : certaines et certains courent « juste » pour le plaisir, pour le paysage, pour se vider la tête, se défouler. J’admire énormément Chloé (la Penderie de Chloé, fondatrice du Happy Running Crew) pour sa vision si pure et si saine du running.

Mais nous ne sommes pas tous comme ça. Souvent (trop?), ce qui nous importe, c’est le chrono : « Et toi, c’est quoi ton temps sur 10km ? » Moi la première. Avec la course à pied, je me suis découvert un esprit de compétition et une volonté de toujours faire mieux. Dans cet article, on va discuter progrès, stagnation et régression. Car la course à pied a quelque chose de à la fois très satisfaisant et très énervant.

Je vous préviens, mon article est un peu long.. Bravo si vous arrivez jusqu’au bout haha 😉 

Au début, lorsqu’on commence à courir, on ne regarde pas vraiment le rapport temps / distance. On souhaite juste courir 30 minutes ou 3km, peu importe la vitesse. Puis peu à peu, on court un peu plus longtemps, un peu plus loin. Je me souviens, quand j’ai commencé, je pouvais à peine courir 20 minutes sans m’arrêter pour marcher, ou pour faire partir un point de côté. Fumeuse et non sportive à l’époque, j’avais les poumons en feu, et les jambes en compote.

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je suis retournée au touuuut début de mon compte IG haha …

Je comptais le nombre de chansons qu’il restait pour faire « au moins 20 minutes ». Et 5 chansons, c’était déjà super long. C’était il y a moins de 3 ans. Puis je me suis mise au sport en salle. Et j’ai eu envie de courir plus régulièrement. J’ai couru 5km. Puis 7. Puis 8. J’étais si fière ! Et un jour, j’ai couru 10km, en 1 heure tout pile ! Je m’en souviens très bien, j’étais super excitée quand mon appli m’a annoncé 9km dans les écouteurs ! Je me suis dit « wow je sais courir 10km, c’est trop genial !« .

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mes premiers 10km

Il me restait 3 mois pour préparer mes premiers 20km. À partir de là, j’ai couru 2 fois par semaine. Une sortie courte un peu plus rapide, et une de 50 minutes 1 heure pour me tester. J’ai progressé super rapidement, au point de faire mon premier 20km en moins de 1h50.

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Complétement HS après les 20km de Paris 2014

Puis je me suis fait mal au genou, et j’ai mis la course de côté. J’ai recommencé quelques mois plus tard, de la même façon. À ce moment là, j’avais besoin de me vider la tête. Je courrais 2 fois par semaine, sans but précis. J’ai peu à peu retrouvé mon rythme d’avant. Mais même lorsque la Wings for Life arrivait, je n’ai pas cherché à la « préparer ». J’ai juste fait quelques sorties de 10-12km au rythme que je voulais avoir le jour J, et j’ai couru une fois 15km 15 jours avant. J’ai couru 22km à Wings for Life 2015. Je pense que c’était surtout grâce aux entraînements type HIT que je faisais 4 ou 5 fois par semaine en salle.

 

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Wings For Life 2015

Mes courses suivantes, c’était les 15km Nike Women, et les 10km de Fretin ! À partir de début juin 2015, j’ai commencé à me mettre au fractionné. Une fois tous les 10 jours, des séances de 30/30 (secondes), 45/45 (secondes), 1 minute / 1 minute ! J’en ai même organisé une avec les copines du Dubndiducrew à Lille (si vous vous souvenez les filles) !

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Résultats des courses : 1h14 pour les 15km, première fois que je courrais sous une moyenne de 5 minutes au km. Puis quelques semaines après, record sur 10km : 48 minutes ! Le fractionné paye ! En 1 an, je gagnais 12 minutes sur cette distance…

Ensuite viennent les grandes vacances, le déménagement à Milan.. Quasiment pas de course à pied pendant 3 mois, puis il a fallu s’y remettre ! Et oui, les 20km de Paris 2015 arrivaient à grands pas ! J’ai rejoins le NRC de Milan, et j’ai recommencé avec 2 ou 3 sorties par semaine. Mais j’avais « tout perdu » .. Apres 3 mois sans, les 5’10 au kilomètres étaient bien loin. Je tournais autours de 5’30 (difficilement) pendant la reprise. Après quelques séances de fractionné, je suis en un mois repassée en dessous de 5’15 au kilomètre. Mais il fallait faire mieux si je voulais réussir mon objectif pour les 20km de Paris. Le jour J, j’ai craqué au 13eme kilomètres, partie trop vite, et pas habituée aux sorties longues (retrouvez mon CR ici). Je finis quand même en 1h45, soit 4 minutes de moins que l’année précédente.

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Puis, re blessure : mal au genou, syndrome de l’essuie glace détecté. Il faut attendre que je rentre en France pour me faire des semelles et me soigner. Du coup, c’est reparti pour 2 mois d’arrêt!

Janvier 2016, la renaissance ! Fraîchement rentrée à Paris, je consulte, et 1 semaine après, j’ai mes semelles. Et je reprends doucement la course.  Je recommence à courir en 5’40 au kilomètre. Mais je compte vite retrouver mon rythme ! En complément de la course, je vais à la salle : Runtastic Résults pour le cardio, vélo, BBG pour le renforcement. Et en Run, c’est avec le NRC ! Le mardi pour le fractionné, et le mercredi pour un run avec allure imposée. Puis sortie longue le week-end.

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La reprise…

Et avec cet entrainement, je progresse une nouvelle fois rapidement ! La prépa pour les 10km de la Crystal Run peut commencer ! Une semaine avant, bien accompagnée à Lille, je cours 14km en 5’05. Ça me rassure. Le niveau est revenu ! Et le jour J, je cours mes premiers 10km officiels de 2016 en 45’52 secondes !

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Je suis tellement contente ! Nouveau record ! S’en suit une série de RP à gogo, toujours avec le même entrainement. 6 semaines, 3 semi-marathons, 3 RP (Paris 1h39’52, Marseille 1h39’22, Nantes 1h37’24).

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Et puiiis… blessure ! C’était presque évidement. Périostite cette fois-ci. Je ralentis le rythme 3 semaines. Mais je veux quand même performer sur la Wings For Life 2016, et faire « entre 25 et 30km »… La nana, elle n’a jamais couru plus de 22km, et elle pense qu’elle peut taper 30 easy… Avec 3 semaines en sous régime ! Victime de la chaleur ce jour la, je n’arrive même pas à 24, et me fait rattraper avant.

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Je ne veux pas me décourager, et je me dis qu’il reste les 10km de l’Equipe. Objectif initial : 42 minutes ! Bah oui, j’ai fait 45’50 en février, avec 1 mois de prépa, je peux largement faire 42 minutes 3 mois après ! J’ai presque envie de dire « LOL » … Vous pouvez retrouver mon compte-rendu ici, mais ce jour là, je me suis prise une belle claque, en terminant en 45’17, en souffrant toute la course. Moins 3 minutes VS 2015, moins 15 VS 2014. Déjà, on voit que la marge de progression se réduit.

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Parce que oui, il faut savoir qu’en course, on progresse vite au début, dès qu’on commence le fractionné par exemple. Et qu’on suit un entrainement régulier. Mais une fois qu’on a fait un pas de géant, grappiller quelques secondes devient de plus en plus dur. Et ça, on ne le sait pas vraiment… Galvanisée par mes succès du premier trimestre, j’ai pensé que j’étais « forte » et que je pouvais espérer des chronos de fou sans me mettre dans le rouge lors des entraînements. J’ai pensé que j’allais battre mes RP à chaque course. Je me demande si je n’étais pas presque arrogante… Et quand on se prend 2 ou 3 claques dans la figure, on commence à prendre du recul. Oui la course à pied est un sport ingrat, et demande de la rigueur et de la patience pour gagner 5 secondes sur un chrono.

Tout cela m’a fait mettre de côté la course, prendre 1 petit mois de « off ». Mais l’objectif de la rentrée arrivait vite : le semi de Lille ! Je voulais faire moins de 1h36 ! J’avais commencé un plan d’entraînement, mais je n’arrivais pas à suivre les temps imposés sur le fractionné, ni les 4 sorties par semaine. Le semi a finalement été annulé, un mal pour un bien je pense !

Sans objectif fixé, j’ai repris la course en plus de CrossFit. Sans pression. Niveau entrainement, c’était un run tranquille avec les copains de Sentier le mardi, un fractionné sur piste le jeudi, et une sortie le dimanche. Mais j’ai annulé pas mal de séances, je ne voulais pas me « forcer ».

Puis le rythme est revenu doucement. Paris Versailles, avec du plaisir et sans objectif de temps (compte-rendu ici) ! Et, la grande surprise de la rentrée : les 10km Paris Centre, que je termine en 44’04 ! Je bas, sans l’avoir prévu, mon RP sur 10km, de plus de 1 minute ! (compte-rendu ici).

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De nouveau en confiance, je me dis que je veux faire les 20km de Paris en moins de 1h35 (soit 10 minutes de moins que 2015). Ce jour là, j’ai eu du mal, j’ai souffert de l’absence de sortie longue dans les semaines précédentes. Je finis en 1h36 et quelques. Rien de mal bien sûr ! Mais si vous courrez depuis un moment, vous connaissez cette déception d’objectif non atteint haha ! Alors que je ne me suis pas donnée les moyens pour.. mais ça c’est une autre histoire…  🙂

Dernièrement, j’ai été challengée sur des distances beaucoup plus courtes (5km en 21’31, 1000m en 3’35). Je n’ai pas préparé ces courses, et ça a été des belles surprises !

Mais les choses sérieuses vont vite arriver à nouveau ! Plus que quelques semaines et la prépa de mes 2 prochains objectifs 2017 commence … et cette fois, pas le choix de les faire à moitié !
Coming soon : Fitbit Semi Marathon de Paris, que j’aimerai finir en moins de 1h36, et Schneider Electric Marathon de Paris en moins de 3h45…

D’après mon expérience, et en tenant compte de mes échecs, je suis aujourd’hui consciente de plusieurs choses. Cela va me demander une vraie prépa, chose que je n’ai jamais su faire, et beaucoup de patience et de prudence pour ne pas me blesser ! Il va aussi falloir que je me mette dans le rouge régulièrement pour progresser. Mais ça, grâce au CrossFit, j’y arrive de plus en plus. Et surtout, je vais continuer à m’entraîner en team, en groupe, avec vous, avec les copains, parce que courir à plusieurs, c’était tellement mieux !

Pour finir, je ne sais pas si mon article a vraiment un sens, si il porte bien son nom ? Haha ! Mais ce que je voulais dire, c’est qu’il y a toujours des hauts et des bas, qu’on se blesse, qu’on repart de zero, mais avec de la volonté, on revient toujours plus fort ! Rien n’est jamais perdu, tout est acquis ! Comme le dit si bien la phrase : « ce qui ne tue pas rend plus fort », on apprend toujours de ses erreurs…

La course est un sport ingrat, mais elle nous le rend si bien ! Si j’ai un dernier message à faire passer, ce serait de ne jamais baisser les bras ! Les entraînements finissent toujours par payer, même si c’est plus long chez certains. Il faut persevérer ! Parfois, on stagne pendant des semaines pour finalement décoller d’un coup ! Et ça, c’est la meilleure récompense !

J’espère que cet article vous a plu ?

Si oui, et si vous voulez réagir, n’hésitez pas à me laisser un petit message 🙂 Je suis également preneuse de vos témoignages, vos débuts, vos progrès, vos blessures, vos victoires et vos déceptions. Donc n’hésitez pas.

Je vous dis à très vite ❤️

Mathilde

Comments

  1. Elsa

    Je suis un peu dans la même vision des choses que toi 😉 mais j’ai vite appris depuis deux ans que je me blesse à répétition que, parfois, mieux vaut changer de sport quand on sait que son corps ne veut plus courir. J’ai récupéré difficilement de ma dernière périostite, j’ai encore des douleurs d’ailleurs quand je cours. Je n’ai donc jamais pu battre mon dernier meilleur chrono sur 10km, mais je tiens bon, je sais qu’un jour ça viendra !
    En tout cas très bel article, en effet la course est un sport ingrat mais un sport qui fait du bien au moral !

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      mathildedrg

      Hello Elsa,

      merci pour ton commentaire.

      Oui, c’est vrai qu’il faut apprendre à s’écouter. Je connais les étirements et soins qu’il me faut quand je sens la périostite revenir. C’est Kiné direct. Et pour le moment, ça ne me dérange pas pour courir.
      Mais je suis consciente que c’est pas le mieux, et qu’il va falloir que je trouve des alternatives. Surtout lors de ma prépa marathon …

  2. Ingrid

    Salut Mathilde,
    top tes articles comme toujours ! Ta progression est énooooorme surtout au début comme tu dis. Perso je suis en mode stagnation puis l’hiver arrive et habitant en montagne c’est beaucoup plus difficile de courir (il y a pas à dire mais les RP sur la neige j’y crois pas trop), heureusement qu’il y a les sports d’hiver pour se maintenir en forme et ma foi, on verra bien ce que ça dit au printemps (je vais essayer de maintenir au moins 1 sortie par semaine entre midi et 14H, on croise les doigts 😉 )

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      mathildedrg

      Hello Ingrid

      Merci pour ton commentaire 🙂
      Oui, j’ai depuis janvier beaucoup progressé … Je devais avoir un petit terrain de sportive caché haha

      Ah oui l’hiver en montagne, ça doit etre un peu compliqué… Mais tu peux peu etre faire des trails ? Je n’y connais rien, mais si j’habitais près des montagnes, je pense que j’aurais une pratique différente … plus de plaisir, moins de route haha !

      Oui, essaie de tenir une sortie, pour t’aérer ?

      Bon courage en tous cas, et tiens moi au courant 😉

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  3. Charlotte

    Salut Mathilde !

    Super article (oui oui j’ai tout lu haha) qui décrit aussi très bien mon expérience en course à pied (débuts difficiles physiquement puis l’envie de progresser sur des courses officielles qui me motive à toujours courir/souffrir plus pour progresser), mais avec quelques blessures en plus ! Mon pire cauchemar : l’essuie-glace ! J’ai mis 6 mois à me débarrasser de mon premier il y a deux ans et il revient doucement mais sûrement en ce moment ! Les semelles avaient suffies pour te débarrasser du tien ? Je rêve d’éliminer ce problème de ma vie car il apparaît à chaque fois que je commence à progresser, du coup je dois ralentir le rythme et les progrès réalisés grâce au fractionné disparaissent !

    En tout cas ta progression me laisse rêveuse et surtout me fais dire qu’une fois mon inflammation disparue, je vais augmenter les sorties à trois par semaine !

    Bonne journée 🙂

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      mathildedrg

      Hello Charlotte

      Haha bravo d’être allée jusqu’au bout !

      L’essuie glace c’est ce que j’ai eu ! Il n’y a pas de solution miracle je crois, chacun s’en dépêtre comme il peut ..

      Tu te soignes comment ?

      Moi c’est semelles obligatoires (je suis ultra pronatrice), et je pense à bien m’étirer les quadri, les hanches, les fesses. Je fais du renfo à coté (en salle avant, CrossFit mtn) pour être moins sensible. Et je me roule souvent les quadri et au dessus du genou sur un foam roller. Pour le moment (depuis janvier) ça marche. 🙂 Et sinon, glace, et médecin du sport (qui court et ne dira pas « arrêtez tout » haha)

      Soigne toi bien, et tu verras, les progrès ne sont jamais complément perdus ! Tu reviendras plus forte !!

      Bon courage ! 🙂

      1. Charlotte

        Merci pour tes conseils !

        J’avoue que j’ai tendance à ne rien faire, en mode « c’est boooon, je suis une fille forte, mon corps va soigner tout seul comme un grand », donc pour me soigner je mets du froid (rarement) et mon copain qui est étiopathe me manipule jambe/genou et les lombaires ! Sinon je suis inscrite dans une salle mais je participe seulement au cours en groupe de biking, j’aime pas trop le sport en solitaire avec des machines ! Mais je vais essayer de prendre le « problème » moins à la légère si je veux le voir vite disparaitre !

        J’ai pris un rendez-vous chez un podologue pour connaitre un peu son point de vue sur ma foulée et je vais partir en quête d’un foam roller !

        A bientôt 🙂

  4. kent

    Ton article n’est pas spécialement long, mais décrit bien les étapes (et surtout les déceptions) de la course à pied.
    Pour ma part pareil, j’ai repris le running en Janvier 2016 (avant les deux années précédente c’était un ou deux running de temps à autre sans regarder le temps vraiment).
    Mais après cette reprise plus carré (qui s’est complété à un alimentation équilibré), tout allait pour le mieux, je progressais de semaines en semaines et au bout de deux mois, blessure.
    Syndrome des loges antéro-externe. Opération obligatoire, 4mois sans sport.
    J’ai pu reprendre doucement en Juillet, mais que ce fut difficile, tout le travail du début d’année totalement perdu, impossible de courir plus de 20min sans s’arrêter.
    Mais comme tu le dis si bien les entrainements payent un jou ou l’autre. Et au fur et à mesure j’ai retrouvé un rythme.
    Vient le jour de mon premier 10km (le dernier officiel datait d’il y a 3ans…) je le boucle en 43″40, sans même avoir souffert, de superbe sensations. C’est ce qui redonne un élan de motivation énorme !
    Samedi dernier autre 10km en 43″33 (bon là j’ai souffert, point de côté, jambe lourde, mais moins bonne prépa aussi!).
    Bref, on a tous des expériences différentes et la persévérance paye toujours.
    Prochain objectif : semis, puis un marathon plus tard 😉

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      mathildedrg

      Hello !

      Pas cool l’opération, bravo à toi pour ta volonté ! ET 43 minutes sur 10km, en « reprise » c’es costaud ! Oui, une bonne prépa paye toujours (90% du temps on va dire).

      Merci pour ton commentaire, ça me fait plaisir que cela plaise. Et merci pour ton témoignage 🙂

  5. Cam Dewoods

    Tout lu!! La fayote ^^ Toujours intéressant et quelque part rassurant de voir les hauts et les bas de chacun. Je traverse un petit bas de mon côté mais j’espère que cela va revenir rapidement…vu que la prépa Marathon de Paris 2017 va arriver très vite 😀

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  6. brightsideofus

    Super article Mathilde ! Je comprends totalement ton ressenti ! Cette année j’ai perdu 4 minutes sur mon RP apres 6 mois chaotiques à cause d’une blessure… Dur à avaler ! Je reprends un vrai plan depuis une semaine et demi. En espérant ne pas me blesser (encore!) ! Bisous 🙂

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  7. Cécile_MT

    Salut Mathilde !
    Bon, après une reprise un peu ambitieuse, j’ai un début de TFL…je vais devoir faire des semelles et voulais savoir si tu connaissais un bon podologue ?
    Merci !

    1. Post
      Author
      mathildedrg

      Hello Cécile.
      J’ai vu celle près de chez moi, à Montrouge car c’était le plus pratique. Je ne pourrais pas te dire si elle est bien ou pas. Dis moi si tu veux ses coordonnées ?

  8. mani_rgr

    Salut Mathilde,

    Je viens de relire les 3 derniers articles que j’avais pas eu le temps de lire ! Franchement BRAVO et merci pour tout, t’es vraiment une source d’inspiration et de motivation !
    Pour ma part j’entame ma prépa semi de Paris après les fêtes. Comme toi, €3 suis sujette au periostite qui m’ont bloqué dans ma prépa du semi de bordeaux l’année dernière.. J’espère que ça ira mieux cette année !
    A très vite sur insta et puis on se croisera peut être au semi 😉

    Bisous, Melanie

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