Bye bye 2018, Hello 2019

A chaque fin et début d’année, c’est pareil. On a envie de faire le bilan, le point de l’année passée, et d’écrire les grandes lignes de celle à venir. Les trois dernières années, j’adorais faire ces articles, avec des catégories et des objectifs bien définis. Mais cela a un peu changé. Déjà, en début d’année dernière, j’ai eu du mal à écrire cet article « Objectifs 2018 ». Je n’arrivais pas à les lister, à les identifier.

A la place, je me suis donc écrit une lettre, de moi à moi, à ouvrir à la fin de l’année. Quelque chose de très personnel. Une sorte d’encouragement, comme pour me dire que ça allait aller. J’ai ouvert cette lettre, et je l’ai lu. C’était à la fois drôle et touchant. Très ambitieux aussi. Mais je suis contente de voir que finalement, tout a avancé dans le bon sens.

Appelons un chat un chat, je vais quand même écrire quelques lignes de ce « Bilan » 2018. Tout d’abord car c’est toujours important de poser des mots, mais aussi car j’espère partager avec vous beaucoup de bienveillance, et d’indulgence envers soi même. Car si j’ai appris quelque chose en 2018, c’est que prendre soin de soi est la priorité numéro 1 pour tout le reste. Je ne vous promets pas quelque chose de structuré, je parlerai plutôt d’un témoignage, qui peut-être, pourra en aider, en rassurer certains. Je vous souhaite une bonne lecture.

2018, ma prise de conscience et le travail sur moi

J’ai commencé 2018 gonflée à bloc. Je me souviens avoir dit à mes meilleures amies le soir du 31 décembre : « Je suis tellement chanceuse et heureuse, je ne sais pas quoi me souhaiter pour cette nouvelle année. » Comme si il fallait toujours plus. « J’ai décroché le job de mes rêves chez adidas, j’ai mon appartement, un bon salaire, je suis en pleine forme physiquement, je me sens bien dans mon corps, je suis super bien entourée. Cette nouvelle année va être géniale! »

Finalement, peut-être un peu trop enthousiasme. J’attendais beaucoup de 2018, comme si tout allait être beau, facile, excitant. Finalement, j’ai eu du mal à prendre mes marques. Un espèce de mal-être que je n’arrivais pas vraiment à m’expliquer. Enfin si. J’en avais décidé la cause : un syndrome de l’essuie-glace au genou qui m’empêchait de courir et de préparer un marathon, et les deux ou trois kilos que j’avais pris avec l’arrêt de la course à pied.

Car jusqu’à cette année, j’étais persuadée que pour être bien dans ma tête, il fallait que je me sente bien dans mon corps. Que si je n’avais pas le moral, c’est parce que j’avais pris du poids, que je me sentais flagada. Le résultat ? Un contrôle permanent, camouflé sous un soit-disant équilibre. Attention, je ne vous mentais pas à l’époque lorsque je partageais mes journées ou mes semaines « équilibrées ». J’étais persuadée d’être dans le vrai. J’avais envie de bien faire, d’aller bien. Et pour cela, il fallait tout contrôler, tout prévoir, tout noter. C’était valable pour le rapport au sport et à l’alimentation. Plus j’étais mince et tonique, mieux mon moral allait. Mais c’était aussi valable pour le reste.

Un seul mot d’ordre : la productivité. Je comptais les heures. Vous vous souvenez ? Les heures de sport, de sommeil, de lecture, de travail, de vie sociale. L’objectif ? Faire rentrer le plus de choses possibles dans mon emploi du temps. Ne jamais avoir de temps morts. Peut-être pour ne pas avoir d’imprévus, de moments seule ? Je ne m’en rendais évidement pas compte à cette période là, et j’étais même fière de pouvoir être celle qui était capable de dormir 5h30, de faire du sport matin et soir, de prendre des verres avec les copines, tenir le blog, et le tout avec des horaires de bureaux.

Après plusieurs mois à essayer de garder la tête hors de l’eau avec ce rythme là, j’ai fini par craquer. C’était trop. Trop de chose que je n’arrivais plus à maitriser, que je n’avais plus envie de maitriser finalement. Une peine de coeur arrivée en début d’année, 3 mois de blessures, un moral dans les chaussettes, que j’essayais de chasser vainement par le sport à outrance et une discussion avec ma maman m’ont fait ouvrir les yeux. Non, ça n’allait pas. Non, 2018 n’était pas parfaite comme je l’avais rêvé. Et non, je ne m’en sortais plus toute seule.

Peut-être que vous allez être surpris de lire ça. Peut-être que vous pensiez que tout allait très bien. Car je ne l’ai pas partagé sur Instagram. En tous cas pas volontairement. Mais par contre, lorsque je retourne lire mes posts de cette période là, je me rends compte à quel point j’étais dans le faux, et j’arrive à reconnaître cette phase de mal-être.

Alors au mois d’avril, motivée par ma maman (merci maman), j’ai pris la décision d’aller voir un psychologue. Ce n’est peut-être pas quelque chose qu’on a l’habitude de lire ou de dire. Car c’est un sujet tabou. Pour beaucoup, c’est « la honte » d’aller chez le psy. Ca veut dire qu’on ne va pas bien, qu’on a des problèmes, que l’on est faible. Vous voulez un scoop ? Tout le monde de des problèmes, de par son enfance, son histoire, son bagage. Personnellement, je trouve cela courageux de faire cette démarche là, d’aller déterrer des histoires, des angoisses, des choses qui font mal. Car justement, si on les a bien caché au fond de soi, c’est pour ne pas avoir à y faire face.

C’est pour cela que j’en parle aujourd’hui sur le blog. Pour lever le tabou. Non, aller voir un psychologue sur un moment de mou n’est pas exceptionnel, et oui, cela peut aider tout le monde à sortir d’une mauvaise passe. Cela peut durer seulement quelques séances, ou plusieurs mois : chacun décide ce dont il a besoin. Et personnellement, c’est la meilleure décision que j’ai prise pour moi depuis plusieurs années. Alors oui, ça fait mal. Certains mots, certaines phrases ont parfois du mal à sortir. Mais cela veut dire que cela fonctionne. Cela m’a permis de comprendre beaucoup de chose, d’accepter, de me remettre en question, de grandir. Et de terminer l’année beaucoup plus sereinement, plus en phase avec moi même.

Grâce à ce travail sur moi, j’ai appris à lâcher prise. J’allais mieux dans ma tête, je n’avais donc plus besoin de tout contrôler. Je n’en avais même plus envie. Laisser place à l’inconnu, l’imprévu. J’ai laissé tomber toutes ces méthodes de développement personnel et de planification, au profit d’un quotidien plus calme, peut-être un peu moins ambitieux, mais plus sain aussi. J’ai aussi compris que si je me sentais bien dans ma tête, alors que je sentirais bien dans mon corps. Lorsque l’on fait du sport aussi régulièrement et intensément que moi, c’est normal que mon corps évolue.

En préparation marathon, il va forcement être plus tonique que lorsque je ne cours plus. Et ce n’est pas grave. Je ne suis plus non plus dans le contrôle de mon alimentation, à chercher l’équilibre. Enfin, je mange normalement, sainement, en mangeant ce dont j’ai envie en fonction de l’occasion. Je ne me sens plus obligée de compenser avec une séance de sport. Parfois, j’ai 3 kilos en plus, parfois non, tout va bien, et je ne cherche plus à maitriser tout cela. J’ai encore un petit point de culpabilité lorsque je suis obligée de faire sauter une séance de sport prévue, mais tellement moins que avant. Et ça me facilite vraiment la vie.

La deuxième partie de l’année : des défis et de la découverte

Une fois tout ce travail sur moi commencé, j’ai progressivement retrouvé ma joie de vivre, l’envie et le courage de mettre en place des projets, et j’ai passé une fin d’année absolument merveilleuse. En écrivant cet article, je réalise que j’a finalement fait pas mal de choses très cool. Dans les grandes lignes, ça donne ça.

Reprise de la course à pied, une prépa et un 10KM

Comme si la fin de la mauvaise passe de début d’année était passée, j’ai pu recommencé à courir vers début avril. Une vraie deliverance, j’en avais terminé avec mon syndrome de l’essuie-glace. Cela tombait bien, puisque j’étais à pile 12 semaines du adidas 10K Paris, course sur laquelle je souhaitais faire tomber mon RP de 41’55 sur 10KM, datant d’octobre 2017. J’ai donc attaqué une nouvelle prépa, toujours encadrée par Vincent (@vince_le_gros). 12 semaines pour revenir à niveau, entre 3 et 5 séances par semaine. Le pari était lancé. Je n’ai pas fait le chrono espéré (42’18), car je suis partie un peu vite et j’ai craqué au KM6 ou 7. Mais je ne retiens que le positif : j’avais suivi la prépa à la lettre, et j’avais fait mieux. Et surtout, j’étais quasiment revenue à niveau.

Vous pouvez retrouver ma prépa sur mon compte Strava.

Des voyages pour aller surfer

L’opportunité s’est présentée quand Surf Camp Planet m’a proposé de venir tester leur Surf House à Fuerteventura aux Canaries. Un voyage qui tombait à pic pour prendre l’air. Une copine sous le bras, c’était parti pour une semaine de soleil, de surf, de temps pour le rien faire. Je vous raconte tout ici. Cela m’a tellement donné envie de voyager, et surtout, cela m’a fait réalisé que dans le cadre d’une Surf House, je pouvais partir seule. Je suis donc repartie en aout, au Maroc cette fois ci, seule, pour une nouvelle semaine. Pour certains, ce n’est rien d’extraordinaire. Pour moi, partir seule, c’était une vraie première. Et j’ai beaucoup aimé cette nouvelle prise d’initiative. Je vous raconte la semaine au Maroc ici.

La France en Courant

Peut-être le plus gros défi dans lequel je me suis lancée. La France en Courant est une course qui traverse la France, avec des étapes de 190KM par jour, à parcourir en courant, à 8, en relai. Cela dure 15 jours, soit une moyenne de 25KM par personne et par jour. On commence tôt le matin, on se déplace en van, et le soir, on dort sous la tente. C’est Vincent qui m’a poussé à le faire. Pendant plusieurs semaines, il a essayé de me convaincre, car il était persuadé que cela allait me faire progresser, et que cela allait être parfait pour lancer la prépa marathon. Au début j’ai dit non. Je ne m’en sentais pas capable, je sortais de blessure, j’avais peur de me faire mal à nouveau. Et surtout, je pensais ne pas avoir le niveau. Et puis le côté camping ne me séduisait pas spécialement.

Puis l’idée a commencé à germer dans ma tête. Et si ? Et si j’y arrivais ? J’aimais l’idée du challenge. J’aime la compétition, et encore plus contre moi-même. J’ai donc accepté de tenter l’expérience pendant une semaine. Et ça a été la semaine la plus dure de ma vie physiquement. 25KM par jour, par morceaux de 1, 2, 3, 4 ou 5KM, dans les cols, sous la chaleur, et souvent au carton tenir les autres équipes. Mais ça aussi surement été une de celle ou je me suis le plus découvert : oui j’en étais capable. Et oui, je savais resister à l’effort, la douleur, la fatigue. Je pense que j’ai découvert, ou alors créé un vrai mental sportif, essentiel en compétition. Et depuis, cela me sert toujours à l’entrainement, et en course officielle.

Perfectionnement : une prépa marathon et le marathon de New-York

Toujours sur le thème de la course à pied, une fois l’été passé, il était à nouveau temps de repartir dans une prépa. Et une prépa marathon cette fois-ci. Le marathon de New-York arrivait à grands pas. Ici encore, c’est Vincent qui a construit mon programme de prépa. 11 semaines, 5 séances par semaine. C’était dur, mais je suis allée au bout. Et ce marathon, même si je me suis blessée pendant la course, m’a réconcilié avec la distance reine. Hâte de prendre à nouveau ma revanche sur un marathon. Je sais aujourd’hui que j’en suis capable.

Voir cette publication sur Instagram

🗽 Marathon de NYC : finisher en 3h52’12 🥇✔️😅 ___ En quelques mots : ✔️ Semi-marathon : jusqu’ici tout va bien 😏 ✔️ KM25 : Aie le genou gauche 💥 ✔️ KM28 : Aie le genou droit 💥💥 ✔️KM30 : Aie les deux genoux 😱😭 ✔️ KM30-42.195: impossible d’enchaîner plus de 500m de course sans être stoppée par la douleur 🤕Portée par le public et les encouragements 😍📢, j’ai terminé en alternant marche et course, en serrant très fort les dents (comme ça 😬). Comment je me sens ? Je voulais faire moins de 3h30, consciente de la difficulté de NY. J’ai fait 3h52. Mais je ne suis pas déçue, car je n’aurais pas pu faire mieux 💪🏻😌 Et puis ça reste un sub 4 et un rp de 15 minutes 🤓. Comme quoi, peu importe la prepa, on ne peut jamais savoir comment ça va se finir 🤔 Conclusion ? Le marathon, ce n’est pas ma distance 🙅🏼‍♀️, je vais rester sur 10 & semi 🚀. Sauf si c’est pour courir un autre Major 😏🌟 je dis ça je dis rien 🤫 Allez, 100000 merci et bisous 💖 pour les tonnes de messages que j’ai reçu 😳🤭 vous êtes les meilleurs 🤩 Maintenant, c’est douche, bières, burger 🍻🔛🍻 !! #nycmarathon2018 #adidasrunnersnyc #createyourmove✨ #nycmarathon

Une publication partagée par Mathilde Draeger | Paris (@mathildedrg) le

Vous pouvez retrouver tous mes articles concernant le marathon de NY, de la prépa à la course ici :


Marathon de NY, J-70
Déjà 5 semaines de prépa
J-7
Course et bilan

Des week-ends entre amis

Cette deuxième partie de l’année, j’ai passé beaucoup de temps avec mes amis. Des week-ends parfois prévu à la dernière minutes, ou prévus depuis longtemps. Le Touquet pour un 10KM et mon anniversaire, le marathon du Médoc en septembre, un week-end en Bretagne pour prendre l’air, Valence pour les soutenir lors du marathon. Pouvoir beaucoup bouger, quitter paris régulièrement rend forcément le quotidien plus agréable.

Une nouvelle histoire et un déménagement

Certains ont un peu suivi l’histoire, d’autres non. Je ne l’ai pas raconté sur Instagram, car je ne souhaite pas forcément en faire un vrai sujet. Mais vous l’avez surement vu, mon amitié avec Vincent, qui m’entraine depuis 2 ans a évolué, et nous écrivons aujourd’hui notre histoire d’amour. J’en suis tellement heureuse. J’ai donc rendu mon studio en fin d’année pour vivre avec lui. C’est donc un grand pas, le début d’un nouveau livre que j’espère très long. On partage beaucoup, et je suis certaine que 2019 nous réserve que de belles choses.

Un job de rêve qui va m’ouvrir plein de portes

Et oui, la fin de l’année signifie également la fin de ma mission en CDD chez adidas. En effet, pour différentes raisons, que ce soit de leur côté comme du mien, je ne continue pas l’aventure chez ma marque préférée. Forcement un peu déçue, mais aussi motivée par cette nouvelle page professionnelle à écrire. J’ai passé une année magnifique à travailler pour adidas, j’ai bossé sur plein de super projets (Run for The Oceans, Wanderlust, Statement Collection…), j’ai appris énormément grâce à une équipe de dingue, ultra qualifiée et bienveillante. C’était tout ce dont j’avais besoin pour grandir, me perfectionner, gagner en assurance et en compétences. Professionnellement et humainement d’ailleurs. Cette page se tourne, et j’ai hâte d’écrire la prochaine.

Voir cette publication sur Instagram

Dans mon équilibre de vie, il y a aussi mon job chez @adidasparis 👩🏼‍💻 et quand j’arrive à terminer un aussi beau et gros projet que le lancement de la #statementcollection @adidaswomen à Paris, je suis plus que contente 😁 Merci et bravo aux supers modèles ET nanas inspirantes @cliopajczer , @olivecrbs , @maileakln , @marinoret et @ysaorathibus pour leur participation 💖, BIG thanks notre agence de prod @lesinities @mattgenre et @meng_o pour le support et ce travail trop canon 📸📹 , @aliciahosdey pour le make-up 💋. On a fait des trucs très cool dans 3 lieux canons : @chezsimonefr @insep_officiel et @21blanche 🔥 Certainement mon projet le plus abouti et dont je suis le plus fière cette année 😇🤭 Voilaa, j’ai fini de nous (me) jeter des fleurs 💐 Vous pouvez retrouver les vidéos sur @adidasparis et surtout vous entraîner avec le challenge abdos de @marinoret sur la chaîne YouTube @adidaswomen 💪🏻😏 #createyourmove✨ #lovemyjob #digitalpublishing #HereToCreate

Une publication partagée par Mathilde Draeger | Paris (@mathildedrg) le

Et on se souhaite quoi pour 2019 ?

Un épanouissement professionnel

Forcément, cela commence pour moi par trouver un nouveau job, qui me passionne tout autant que les précédents. J’ai eu la chance de toujours travailler avec passion, et j’espère pouvoir continuer encore longtemps. Au moment où j’écris cet article, je suis en pleine recherche, je rencontre des gens, je passe des entretiens. Je vous dirais en temps voulu ce que je vais faire.

Du sport et beaucoup de courses

Toujours du sport, et surtout une reprise rapide de la course à pied. J’ai déjà quelques dossards (semi-marathon de Barcelone, semi-marathon de Paris), et j’ai hâte de pouvoir reprendre l’entrainement. Si en 2018, j’ai fait tomber 3 RP (Paris-Versailles en 1h15 contre 1h21 en 2016, 20KM de Paris en 1h29 contre 1h32 en 2017, et le marathon en 3h51 contre 4h07 en 2017), j’espère en faire de même en 2019.

Si on doit mettre des chiffres, j’aimerais passer sous les 40’30 sur 10KM, sous le 1h32 sur semi, et enfin sous les 3h20 au marathon. Le tout toujours encadrée par Vincent, et cette année pour la première fois, avec une license FFA ! Et oui, je prends ma license chez Viens M’Attraper (@viensmattraper). On s’entraine tous les jeudi, parfois les autres jours et on s’aime tous très fort. Qui dit license dit pourquoi pas tenter des qualifications et rentrer dans la vraie compétition. A voir..

A côté de la course, j’ai très envie de reprendre le yoga et de progresser durablement. L’idée est d’en faire entre 1 et 3 fois par semaine, pour que cela devienne une habitude, comme la course à pied finalement. Et évidement, je continue toujours les autres activités de renforcement, comme la boxe, le cross training, l’indoor cycling etc. Mes spots préférés pour en faire : Custer, Dynamo, Chez Simone, Episod. Je vous prépare bientôt un article sur mes studios favoris à Paris.

Beaucoup d’amour et de copains

Parce que les copains, c’est la vie. Mon amoureux aussi. On prévoit plein de choses pour 2019, et ça c’est très chouette. Avec Vincent aussi, on construit notre histoire. Le programme, c’est un beau mélange de travaux à l’appart, idées de voyages, et programme de course à pied. Le tout arrosé de bonnes bouteilles de rouge, et alimenté de burata… Que du bonheur.

Voir cette publication sur Instagram

Résumé du week-end 🥰🍝🍹

Une publication partagée par Mathilde Draeger | Paris (@mathildedrg) le

Des voyages

J’ai finalement beaucoup bougé l’année dernière, et j’espère avoir la chance de pouvoir faire la même chose cette année. J’ai envie de repartir au moins une ou deux fois faire du surf, refaire un grand voyage comme NY, partir au soleil, (re)découvrir des capitales européennes, des week-ends en France aussi… Bref, bouger, respirer, même si ce n’est que le temps d’un week-end. Et si on peut ajouter un dossard au programme, c’est encore mieux !

Des projets liés au blog

J’ai l’impression d’avoir un peu délaisser le blog en 2018. Je crois que même si j’avais réussi à écrire ce que j’avais sur le coeur par rapport aux étiquettes, à Instagram, à ce qu’on attend de mon compte, de mon blog dans cet article, je n’ai pas vraiment réussi à l’appliquer, et donc je ne trouvais pas vraiment de projet ou de sujet qui me correspondaient, ou que j’avais envie de partager.

Je pense être bien plus à l’aise sur cela maintenant. J’ai bien lu tout ce que vous aviez aimé, moins aimé, et ce que vous vouliez voir ici et sur Instagram. C’est toujours à 80% du sport et de la course à pied. Ca tombe bien, cela me plait toujours autant. Mais cela n’empêche pas que je vais continuer à partager aussi plus de chose du quotidien, de mon quotidien : Paris, les bonnes adresses, les tenues qui me plaisent, les voyages, un peu de beauté facile, les astuces éco responsables, etc. Ma vie en fait. Et j’espère que cela vous plaira, même si c’est des choses qui m’ont été reprochées lorsque je vous ai posé la question sur Instagram.

Je vous ai également préparé un petit projet sur la fin de l’année 2018. Un petit quelque chose que j’ai co créé avec beaucoup d’amour, que j’ai hâte de voir, et surtout hâte de vous présenter ! Quelque chose qui est utile, qui me ressemble et qui me tient à coeur. Je joue le suspens pour le moment, mais je vous en reparle très vite !

Un quotidien toujours plus bienveillant : une vraie reprise du yoga et un comportement plus éco-responsable

Parce que pour moi, le yoga rime avec bienveillance. C’est prendre un vrai temps pour soi, respirer, s’étirer, découvrir un peu plus son corps. Cela permet de prendre du recul, de se recentrer sur l’essentiel. J’avais laissé tomber en 2018, mais cette année, je veux vraiment m’y tenir.

En parallèle, je me sens de plus en plus concernée par notre planète. C’est un peu tardif, mais il y a un début à tout. Je change au fur et à mesure mes habitudes pour me tourner vers des alternatives plus éco-responsables. J’ai completement abandonnées les bouteilles d’eau par exemple, et je me balade partout avec ma gourde. Acheter une bouteille d’eau en plastique me fait mal au coeur. J’ai pris l’habitude d’aller acheter le maximum de choses en magasin bio, en vrac, et en vérifiant la provenance des produits, pour favoriser la proximité. En ce début d’année, j’ai plus cuisiné que tout 2018 je crois, et j’y prends gout. Le tout c’est de s’y mettre, et ça devient de plus en plus évident. Je ne pretends absolument pas être parfaite, mais j’apprends.

Le mot de la fin… ou du début !

Si 2018 n’a pas forcément été facile, je pense que cette année m’a donné toutes les clefs pour continuer à avancer. J’ai maintenant les armes nécessaires, j’ai construit des bases solides dans tous les domaines, et je peux avancer sereinement dans 2019. Et si j’ai une chose à retenir, c’est l’importance de la bienveillance. Un mot que j’ai longtemps détesté car je le trouvais trop gnan-gnan, trop hypocrite, trop fake… Surement car je n’étais même pas capable d’en avoir pour moi-même. Mais maintenant, je l’aime beaucoup ce mot. Il est primordial pour créer un vrai équilibre de vie. Et je pense que je vais l’associer à performance cette année. Avec ces deux-là combinés, 2019 s’annonce très intéressant !

J’espère que cet article vous a plu. C’était en tous cas ma façon de tourner une page et d’en ouvrir une nouvelle. N’hésitez pas à me dire ce que vous en avez pensé, me partager vos intentions et vos envies pour 2019, je serai ravie de les lire. Je vous souhaite une très belle année, pleines de réussites et d’aventures sportives, professionnelles, personnelles… Tout ce qui vous fait rêver en fait !

A très vite,
Mathilde

Comments

  1. Popo.Poops

    J’ai adoré te lire ! Que tu es bienveillante envers toi même je ne sais pas si tu t’en est rendu compte à l’écriture. En tout cas je te souhaite bcp de bonheur et d’epanouissement pour 2019 c’est amplement mérité 🙏🏻 j’ai aimé lire cet article car c’est rempli de sincérité et bravo d’oser parler de psychologue. Effectivement c’est enxore trop tabou alors que bcp d’entre nous y sont allés, des fois pour 3/4 séances mais ça permet d’avancer ! Encore faut-il avoir du courage et c’est peut-etre qui manque aux gens qui se permettront de critiquer.
    Belle continuation à toi et au plaisir de te lire quotidiennement sur Instagram

    1. Post
      Author
      Mathildedrg

      Hello 😀
      Merci beaucoup pour ton commentaire, d’avoir pris le temps de l’écrire.
      ça me fait très plaisir !
      A très vite sur Instagram 🙂

  2. Céline

    Très bel article, merci pour ton honnêteté, ça fait du bien ! Je pense que ça va en aider plus d’un, à commencer par moi (notamment pour la prépa marathon) 😉
    Belle année à toi 🙂

  3. nathyscarlett

    Hello!! Très bel article 🙂 c’est assez courageux de prendre autant de recul et d’être capable d’ouvrir les yeux sur ce qui ne va pas mais aussi d’agir pour que ça aille mieux! Je trouve que tu as très bien réussi. On sent que tu es beaucoup plus sereine sur le présent et l’avenir. Et j’aime beaucoup ton instagram qui est toujours très frais et sincère c’est un de mes comptes préférés pour cela. Plein de belles choses pour 2019 et je continuerai à te suivre ici ou sur Instagram avec plaisir 🙂

  4. Marion

    Très beau bilan, malgré des hauts et des bas, tu as su tirer le meilleur de cette année 2018. Je te souhaite pleins de bonnes choses pour la suite !
    Et j’adore te suivre 🙂
    Marion

  5. Coline

    Hello Mathilde 😀
    J’ai adoré lire cet article, presque plus que tes prepa marathon. C’est agréable de découvrir un peu plus la « vraie » toi. Et finalement je me suis beaucoup retrouvée dans tout ça. Même boulot, même passion pour le sport, même problèmes d’équilibre, de contrôle et de manque de bienveillance envers soi. Je compte bien corriger aussi tout ça en 2019. Ton article m’envourage beaucoup en tout cas.
    Très belle année à toi Mathilde et peut être à un de ces jour sur une course 😘

  6. Stéphanie T.

    Whaou quel article, un grand merci car grâce à toi je me sens comme rassuré, rassuré de voir que personne n’est surhumain finalement, une bouffée d’air frais cet article bravo !!!

  7. Celine

    Coucou ! Je trouve ton article vraiment génial et très bienveillant justement 😉
    Tu ne plairas jamais à tout le monde alors fais bien ce qui te rend heureuse !
    Pour ma part, j’adore toujours autant te suivre !! 🤗

  8. Lauréline

    Hola jolie Mathilde 🙂
    Quel super article ! Vraiment ! Très bien écrit et bien développé. C’est bien de voir qu’après toutes ces années tu es restée « simple » avec tes problèmes perso, des réussites mais en ayant quand même une vie bien remplie avec de beaux voyages et de chouettes objectifs. Te détacher de ce « contrôle » que tu avais en 2018 est vraiment une bonne chose.
    Tu sais avec les réseaux, instagram, strava et compagnie on veut toujours faire plus. Moi qui admirais le parrain de mon frère il y a 10 ans quand il courait une fois par semaine, je me vois regretter de ne courir que 2 fois par semaines. C’est triste un peu de penser cela mais depuis que je suis inscrite à mon club d’athlé (et moi aussi j’ai fais mes premières courses sous license 😉 ) j’apprends à relativiser.
    Oui si je veux progresser il vaudrait mieux ne pas louper les séances mais sinon c’est pas grave.

    L’année 2018 a quand même été superbe pour moi. L’arrêt d’instagram y a fait pour beaucoup quand même ^^ J’ai pris plus de temps pour moi, j’ai rencontré mon chéri, j’ai signé mon CDI et on a emménagé ensemble en fin d’année. Alors pour 2019, je n’ai pas vraiment d’objectifs si ce n’est continuer à faire ce que j’aime, à courir tout autant, à faire plus de trails car j’aime vraiment ça et pourquoi pas un RP au marathon de Vienne ?

    En tout cas, je continuerai à te suivre car tu restes une jolie source de motivation 🙂

  9. Louise

    Ton article est touchant. C’est courageux de ta part de nous raconter les bons moments comme les mauvais. Je te souhaite plein de bonheur pour 2019 et bravo pour le changement que tu as réussi a accomplir 🙂

  10. Chloé Duboy

    J’ai adoré te lire , ton article est vraiment génial! J’espère qu’il y en aura d’autres comme cela courant 2019.
    Je te souhaite pleins de bonnes choses et continues de suivre ton parcours sportif et ta vie très inspirante sur les réseaux.
    Merci pour tout ce que tu apportes dans les choses que tu partages
    Meilleurs voeux 🙂

  11. Julie G

    Merci d’avoir pris le temps d’écrire cet article en tout sincérité.
    J’aime beaucoup te suivre pour le sport mais j’aime aussi les articles à cœur ouvert à travers lesquels on peut se reconnaitre.

    Belle année 2019!

  12. Rosalie

    Wow, tu as clairement le syndrome de la perfectionniste warrioriste !! Entre le sport, la nourriture équilibrée et responsable, l’éco-responsabilité, rester jolie, profiter des copains, tu m’étonnes que tu aies eu un coup de mou.
    Et je ne dis pas ca en critique, juste en visiteuse et lectrice amicale : en 2019, prends du temps pour toi et accepte l’imperfection ! 🙂
    Ca m’a pris du temps aussi, mais c’est que du bonheur 😉
    Grosses bises !

  13. Flo

    Ce qui fait que tu es un des seuls comptes sport que je suis encore,c est que justement il n y a pas seulement du sport et que oui on a le droit de sortir faire la fête boire des verres ! Bref être normale sans culpabiliser !
    Bonne continuation !

  14. Cathy

    Je n’ai pas pour habitude de lire les blogs et encore moins des articles aussi longs #oups ! Mais tu sais quoi ? J’ai adoré te lire et te découvrir ou plutôt te redécouvrir sous un nouvel angle ! Je te souhaites que cette année t apporte tout ce dont tu mérites. Je te suis déjà depuis un sacré bout de temps et ce n’est pas prêt de s’arrêter encore moins après cette lecture !

  15. Camille Courtenvert

    C’est sincère et doux à lire ! Ça donne le sourire, parce que tu démontres que même si on a des galères, des moments pas cools et où on est pas cool envers soi-même … on peut en sortir, prendre du recul et apprendre 🙌🏼.

    Merci pour ce beau message, et je te souhaite une belle continuation sur cette lancée de la bienveillance.

    Camille

  16. mathildeginger

    Salut Mathilde,
    Merci pour ton article, très bien écrit et qui fait plaisir à lire! Je me suis vraiment reconnue dans ta première phase, à vouloir essayer de faire le maximum dans mon emploi du temps, juste parce que « il faut » et se sentir coupable dès qu’on fait moins. Je m’en suis rendue compte cette fin d’année après un craquage et de bons coups de fatigue, merci d’avoir mis les mots dessus et de conseiller autant de bienveillance ! Bravo pour tout et bon courage pour la suite 🙂

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.